Demain soir sur la pelouse du Puskás Aréna de Budapest, Achraf Hakimi sera là. Luis Enrique l’a confirmé sans ambiguïté en conférence de presse : le capitaine des Lions de l’Atlas est physiquement apte et disponible pour la finale de la Ligue des champions face à Arsenal.
Reste la question du onze de départ — mais pour les supporters marocains, l’essentiel est acquis.
Hakimi avait quitté les terrains en avril, blessé lors de la demi-finale aller contre le Bayern Munich. Il n’a retrouvé les séances collectives du PSG que le 26 mai, soit trois jours avant la finale. Une course contre la montre gagnée. De justesse.
Déjà sacré en Ligue des champions avec le Real Madrid en 2017 puis avec le PSG la saison dernière, Hakimi peut décrocher demain un troisième titre en C1. Il égalerait ainsi Samuel Eto’o, joueur africain le plus titré dans la compétition avec trois trophées.
Trois Ligues des champions. Deux clubs différents. Un seul joueur africain y est arrivé avant lui. Et il était camerounais.
Le Puskás Aréna accueille pour la première fois une finale de Ligue des champions. Un stade qui porte le nom d’une légende. Pour une nuit qui pourrait en consacrer une nouvelle.
Demain, Hakimi peut écrire une nouvelle page de l’histoire du football africain — avant de rejoindre les Lions de l’Atlas pour le Mondial 2026.
Budapest d’abord. L’Amérique ensuite.

