À quelques jours du coup d’envoi du Mondial 2026, la question de l’organisation de la finale de l’édition 2030 reste un sujet brûlant. Le quotidien espagnol AS a de nouveau pris position, plaidant cette semaine pour que le stade Santiago Bernabéu accueille l’ultime confrontation de la compétition, au détriment du futur Grand Stade Hassan II de Casablanca.
Pour appuyer ses arguments, le média madrilène mise sur les relations privilégiées entre Gianni Infantino, président de la FIFA, et Florentino Pérez, président du Real Madrid. La récente rencontre entre les deux hommes, lors de la finale de la Ligue des champions, a été largement relayée, avec des déclarations d’Infantino soulignant la « longue histoire commune » entre la FIFA et le club merengue.
Cette offensive médiatique espagnole intervient alors que le projet du Grand Stade Hassan II, véritable joyau architectural avec une capacité annoncée de 115 000 places, continue de susciter l’admiration. Le quotidien AS lui-même avait, il y a peu, qualifié l’enceinte marocaine de stade « pharaonique », reconnaissant l’ambition exceptionnelle du Royaume pour cet événement coorganisé avec l’Espagne et le Portugal.
La course pour obtenir le privilège d’accueillir la finale du Mondial 2030 est loin d’être terminée, et les enjeux diplomatiques et sportifs promettent encore de nombreux débats.

