Mohamed Ouahbi propose ce dimanche un 11 type qui se rapproche de celui qu’il devrait adopter dans une semaine contre le Bresil.
Le staff technique marocain a opté pour une approche tactique dynamique, misant sur la créativité et la fluidité offensive. Le passage à un 4-2-3-1 illustre une volonté claire : prendre le contrôle du jeu tout en perturbant les repères défensifs adverses.
Le système en 4-2-3-1 s’appuie sur une base solide. La charnière centrale composée de I. Diop et C. Riad, flanquée des latéraux A. Hakimi et N. Mazraoui, forme un bloc défensif rigoureux. Devant eux, le double pivot A. Bouaddi – N. El Aynaoui assure l’équilibre, offrant une rampe de lancement sécurisée pour le secteur défensif.
La force de ce dispositif réside dans la complémentarité des joueurs offensifs :
B. Diaz et A. Ezzalzouli occupent les couloirs avec une liberté de mouvement totale. En tant qu’excentrés, leur rôle est double : étirer la défense adverse par leurs débordements et repiquer dans l’axe pour créer le surnombre.
I. Saibari, positionné en faux 9, est l’élément perturbateur. En décrochant entre les lignes, il aspire les défenseurs centraux norvégiens, libérant ainsi des espaces cruciaux dans le dos de la défense pour les projections de Diaz, Ezzalzouli et d’Ounahi.
Ce dispositif tactique est une réponse pragmatique et ambitieuse. En associant la solidité du double pivot à la créativité d’un trio offensif agile, les Lions de l’Atlas se donnent les moyens de leurs ambitions. Avec des solutions de rechange de qualité sur le banc, comme S. Amrabat ou S. Rahimi, le Maroc dispose de toutes les cartes pour faire plier le bloc norvégien.

