Voici une proposition
Le grand jour est arrivé. Ce samedi 13 juin, les regards de la planète football seront braqués sur le MetLife Stadium du New Jersey. Pour leur entrée en lice dans cette Coupe du Monde 2026, les Lions de l’Atlas se frottent au Brésil, quintuple champion du monde. Un choc des titans où le Maroc, fort de son statut affirmé sur l’échiquier mondial, compte bien bousculer la hiérarchie face aux hommes de Carlo Ancelotti.
L’ambiance monte en flèche à New York. À quelques heures du coup d’envoi, les supporters marocains, venus en nombre, colorent les rues de rouge et vert, portés par une ferveur qui dépasse les frontières. C’est dans cette atmosphère électrique que les protégés de Mohamed Ouahbi s’apprêtent à relever l’un des défis les plus prestigieux de leur histoire.
Le défi tactique de Mohamed Ouahbi
Malgré les absences notables de Nayef Aguerd et Abdessamad Ezzalzouli, le sélectionneur national se veut serein. S’appuyant sur l’ossature solide qui a fait ses preuves lors de la préparation face à la Norvège, le technicien marocain devrait miser sur la stabilité et la maîtrise.
Yassine Bounou, véritable rempart, tiendra sa place dans les buts, protégé par une charnière Issa Diop – Chadi Riad et le capitaine Achraf Hakimi, toujours aussi percutant sur son flanc droit. Au milieu, le trio El Aynaoui-Ounahi-Bouaddi sera attendu pour dicter le tempo et museler l’entrejeu adverse. En attaque, les projecteurs seront braqués sur Brahim Diaz, meneur d’hommes et créateur principal, épaulé par Ismaël Saibari et Soufiane Rahimi, prêts à exploiter la moindre faille dans la défense de la Canarinha.
Le Brésil, une machine à dompter
En face, la Seleção dirigée par Carlo Ancelotti arrive avec ses certitudes. Autour du bloc défensif mené par Marquinhos et Gabriel Magalhães, le Brésil articulera son jeu autour de la créativité de Lucas Paquetá et la vitesse de Vinicius Junior et Raphinha. Un défi physique et technique immense pour les Lions, qui devront rester concentrés de la première à la dernière minute.
Si les statistiques penchent historiquement en faveur des Sud-Américains, le Maroc a prouvé en mars 2023 à Tanger qu’il avait les armes pour faire tomber ce géant. Ce soir, l’enjeu est tout autre, mais l’ambition demeure la même : écrire une nouvelle page dorée du football national.

