Après une entrée en matière magistrale face au Brésil (1-1) qui a conquis la planète football, les Lions de l’Atlas se tournent déjà vers leur prochain grand rendez-vous : le duel face à l’Écosse, ce vendredi 19 juin à Boston. Un match charnière pour la qualification en seizièmes de finale du Mondial 2026.
Changement de décor, changement de style
Si le Brésil proposait du jeu et de l’espace, l’Écosse, c’est tout l’inverse ! La Tartan Army est une formation robuste, disciplinée, qui excelle dans le bloc bas et le jeu direct. Pour les hommes de Mohamed Ouahbi, le piège est clair : ne surtout pas tomber dans ce combat physique haché, fait de duels aériens et de second ballon.
La clé ? La maîtrise technique et la patience
Face à ce bloc compact, le Maroc devra user de sa meilleure arme : la mobilité. Avec des joueurs comme Brahim Diaz, Achraf Hakimi et Noussair Mazraoui, les Lions possèdent cette flexibilité positionnelle capable de faire tourner la tête des défenseurs écossais. L’objectif est simple : faire courir l’adversaire latéralement pour créer des décalages dans les demi-espaces.
Bataille tactique au milieu
Le milieu de terrain sera le véritable poumon de cette rencontre. Sans Billy Gilmour (absent), les Écossais peinent dans la relance sous pression. C’est là que le quatuor marocain — El Aynaoui, Bouaddi, Ounahi et El Khannouss — doit frapper. En imposant leur tempo dès les premières minutes, les Lions peuvent asphyxier la relance écossaise.
Attention à McTominay et aux couloirs
Si la défense marocaine doit rester vigilante, elle devra surveiller deux menaces principales :
- Scott McTominay : Le danger numéro un qui surgit souvent depuis la deuxième ligne pour finir les actions.
- Les pistons écossais : Andy Robertson et Ben Doak sont des dangers permanents sur les côtés. Hakimi et Mazraoui auront un travail défensif colossal pour couper leurs montées et exploiter, par la même occasion, les espaces laissés dans leur dos.
Le mot de la fin
Moins spectaculaire sur le papier que le Brésil, le match contre l’Écosse sera peut-être le plus difficile mentalement. Mais si le Maroc impose son identité et son calme technique, les portes des seizièmes de finale devraient s’ouvrir. Le rendez-vous est pris, et on attend une grosse performance des nôtres à Boston !
Car la plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.

