Steve Clarke: « Le Maroc une équipe fantastique « 

À la veille du choc décisif du groupe C entre le Maroc et l’Écosse, programmé ce vendredi 19 juin au stade AT&T de Boston, le sélectionneur de la « Tartan Army », Steve Clarke, et son capitaine, Andrew Robertson, se sont présentés en conférence de presse. Leurs propos témoignent d’un respect profond pour les Lions de l’Atlas.

Steve Clarke : « Une équipe fantastique »

​Le technicien écossais ne cache pas l’immensité de la tâche qui attend ses hommes. « Dès qu’on affronte une équipe du top 10 mondial, il faut être irréprochable avec et sans ballon. Le Maroc est une équipe fantastique, demi-finaliste en 2022 et encore plus forte aujourd’hui. Il faut les respecter », a-t-il déclaré, soulignant la puissance, la vitesse et la qualité technique des protégés de Mohamed Ouahbi.

​Interrogé sur la menace spécifique représentée par Ismaël Saibari, Clarke a loué la puissance du joueur marocain, capable de poser de sérieux problèmes aux défenseurs adverses. Concernant la gestion tactique, le sélectionneur a insisté sur la nécessité de rester concentré sur les fondamentaux, refusant de s’égarer dans des calculs mathématiques : « L’objectif est simple : tenter de gagner. Le reste, c’est pour les experts ».

Robertson : « Hakimi est le meilleur au monde »

​De son côté, le capitaine Andrew Robertson a tenu des propos élogieux envers la sélection nationale marocaine, et plus particulièrement sur son latéral droit. « Achraf Hakimi est le meilleur à son poste. Il est phénoménal, c’est un plaisir de le regarder jouer », a-t-il confié, conscient du danger que représente la liberté offensive de l’international marocain.

​Pour Robertson, ce duel face au Maroc représente une opportunité historique pour l’Écosse : « Nous affrontons l’une des meilleures équipes au monde, mais nous avons confiance en nous. Notre ambition est d’écrire l’histoire en nous qualifiant pour le prochain tour ».

​Malgré l’enjeu, le capitaine écossais a tenu à évacuer toute notion de revanche par rapport au passé, rappelant qu’il n’avait que quatre ans lors de la confrontation entre les deux nations en 1998. « C’est un nouveau défi. Nous sommes impatients de jouer contre cette équipe qui a rendu tout le continent africain fier », a-t-il conclu.

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