Comme à chaque édition, la Coupe du Monde s’impose comme le plus grand accélérateur de particules du marché des transferts. Si l’épopée historique de 2022 au Qatar avait propulsé les profils de Sofyan Amrabat, Yassine Bounou ou encore Azzedine Ounahi au premier plan, l’édition 2026 confirme une nouvelle fois la cote exceptionnelle des joueurs marocains. Après un superbe parcours jusqu’en quarts de finale, plusieurs pépites de la sélection nationale agitent les plus grands clubs européens.
Ayyoub Bouaddi : Le nouveau joyau à 80 millions d’euros
À seulement 18 ans, Ayyoub Bouaddi a été la sensation du milieu de terrain marocain. Véritable patron de l’entrejeu des Lions de l’Atlas, il a impressionné par sa maturité et sa vista tout au long du tournoi. Une exposition qui a immédiatement fait grimper sa valeur marchande : le LOSC réclame désormais pas moins de 80 millions d’euros pour sa pépite. Une somme qui ne refroidit pas les courtisans, puisque le Paris Saint-Germain, Manchester United, Manchester City et Liverpool se livrent déjà une bataille féroce pour s’attacher ses services.
Ismael Saibari : La consécration au Bayern Munich
Le Mondial d’Ismael Saibari aura été celui de la révélation sur le front de l’attaque. Positionné comme la principale référence offensive des Lions, l’ancien joueur du PSV Eindhoven a crevé l’écran en inscrivant 3 buts précieux dès la phase de groupes. Une efficacité redoutable qui n’a pas échappé aux recruteurs du Bayern Munich. Sans perdre de temps, le géant bavarois a profité du tournoi pour officialiser sa signature, s’offrant l’un des joueurs les plus en vue du début de la compétition.
Azzedine Ounahi : Direction l’Ajax Amsterdam ?
Déjà révélé au grand public en 2022, Azzedine Ounahi sort lui aussi grandi de cette Coupe du Monde 2026. Actuellement sous les couleurs de Gérone, le milieu de terrain marocain suscite de vives convoitises. Míchel, son entraîneur actuel, souhaite l’emmener dans ses valises pour mener à bien son nouveau projet ambitieux du côté de l’Ajax Amsterdam. Un nouveau défi de taille qui pourrait permettre au Lion de l’Atlas de franchir un cap supplémentaire sur la scène européenne.

