Manchester City a complètement remodelé son milieu cet été. Arrivé pour une opération atteignant 100 millions d’euros, Ayyoub Bouaddi doit désormais trouver sa place au milieu d’une concurrence XXL, même si Enzo Maresca semble déjà convaincu par son nouveau joueur.
À seulement 18 ans, Ayyoub Bouaddi change de dimension. Après s’être imposé à Lille, l’international marocain rejoint Manchester City avec un statut qui dépasse celui d’un simple pari pour l’avenir.
City a déboursé 95 millions d’euros, plus 5 millions de bonus, pour le recruter. Un investissement important, mais qui ne lui garantit pas une place de titulaire dans un secteur totalement renouvelé cet été.
Une concurrence XXL dans l’entrejeu
Bouaddi n’est pas la seule grosse recrue au milieu. Manchester City a également dépensé 116 millions de livres pour Elliot Anderson, déjà titulaire lors des deux premières journées de Premier League, avant de boucler l’arrivée d’Enzo Fernández en provenance de Chelsea pour 125 millions de livres.
Maresca connaît parfaitement l’Argentin, qu’il a déjà entraîné à Chelsea, et dispose également de Mateo Kovačić et Matheus Nunes. Sans oublier Marc Guéhi : défenseur central de formation, l’Anglais a été utilisé au milieu aux côtés d’Anderson lors des deux premières journées.
Pour sa première apparition dans le groupe face à Crystal Palace, seulement deux jours après sa signature, Bouaddi a donc débuté sur le banc avant de disputer ses premières minutes sous ses nouvelles couleurs.
La confiance de Maresca comme premier signal
Malgré cette concurrence, Maresca semble déjà convaincu par les qualités du Marocain. Au moment de le présenter à ses nouveaux coéquipiers, l’entraîneur italien lui a adressé un message fort : « Tu n’as rien à prouver à personne ici. Nous savons à quel point tu es bon. »
Une confiance déjà affichée avant Crystal Palace. Maresca avait assuré que Bouaddi était « prêt à jouer », tout en appelant à la patience : « Il n’y a aucune urgence le concernant. Il nous aidera certainement dès maintenant et à l’avenir, mais il n’a que 18 ans. »
Avec Anderson et Fernández, la bataille pour une place de titulaire s’annonce donc relevée. Mais les 100 millions d’euros investis et surtout les premiers mots de Maresca montrent que Bouaddi aura sa chance. À 18 ans, le Marocain n’a peut-être rien à prouver à son entraîneur, mais il lui reste une place à gagner dans son onze. Le prochain match face à Coventry pourrait déjà donner un premier indice sur sa place dans la hiérarchie de City.

