Ligue des nations : belle entrée en matière pour Zidane, désillusion pour l’Italie

La première soirée de cette nouvelle édition de la Ligue des nations a été marquée par les débuts réussis de Zinédine Zidane sur le banc des Bleus, et par une désillusion supplémentaire pour l’Italie, battue à domicile par la Belgique.

La France démarre bien avec Zidane

Zinédine Zidane a entamé son mandat de sélectionneur de l’équipe de France par une victoire en Turquie (1-0), vendredi à Izmit. L’unique but de la rencontre a été inscrit par Kylian Mbappé à la 54e minute — sa 67e réalisation en 107 sélections — mais le capitaine tricolore a dû quitter ses coéquipiers dans la foulée, touché au genou gauche.
Nommé le 28 juillet en remplacement de Didier Deschamps, Zidane a d’emblée marqué sa différence dans le style et la tactique, abandonnant le 4-2-3-1 pratiqué pendant le Mondial 2026 au profit d’un 4-3-3, avec Mbappé repositionné sur le flanc gauche. Les Bleus ont largement dominé face à une modeste équipe turque, éliminée dès le premier tour du dernier Mondial, avant que l’exclusion du gardien local Ugurcan Cakir en fin de match ne referme la porte à tout espoir de réaction.

Zidane enchaînera avec trois autres échéances dans les dix prochains jours : un déplacement en Belgique lundi, puis la réception de l’Italie et de la Belgique au Stade de France, les 2 et 5 octobre.

L’Italie retombe face à la Belgique

Encore marquée par son élimination du Mondial 2026 face à la Bosnie-Herzégovine, l’Italie a mal débuté sa reconstruction, battue 2 à 0 par la Belgique, vendredi à Rome.
Pour son retour sur le banc de la Nazionale, trois ans après l’avoir quittée, Roberto Mancini avait fait le pari de la jeunesse en alignant plusieurs nouveaux visages. Mais son équipe s’est inclinée face à une Belgique plus expérimentée, portée par l’ossature du groupe qui avait bousculé l’Espagne en quart de finale du dernier Mondial.

L’ouverture du score est venue de Mika Godts, à la 20e minute, après un ballon perdu en zone italienne. Le gardien Gianluigi Donnarumma a ensuite multiplié les parades pour éviter un score plus lourd avant la pause, sous les sifflets du public italien. En seconde période, malgré un léger sursaut offensif, l’Italie a fini par craquer, Dodi Lukébakio scellant la victoire belge à la 68e minute, devant un Stade olympique dépité.

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