Mondial féminin U17 2026 : les chiffres qui donnent le ton avant le coup d’envoi au Maroc

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À deux jours du lancement de la Coupe du monde féminine U17, prévu le 17 octobre au Maroc, la FIFA passe les 24 sélections participantes au crible des statistiques. Des joueuses déjà rompues à l’exercice mondial aux jeunes talents qui s’apprêtent à découvrir la compétition, plusieurs chiffres illustrent la richesse de cette dixième édition, organisée à Rabat jusqu’au 7 novembre.

53 joueuses connaissent déjà le Mondial

Parmi les joueuses engagées, 53 ont participé à la précédente édition, disputée au Maroc en 2025. Les Lioncelles de l’Atlas et la Zambie sont les sélections qui comptent le plus de joueuses de retour, avec huit éléments chacune. Un avantage potentiel en matière d’expérience pour deux équipes qui connaissent déjà les exigences d’un tournoi mondial.

Belinda Kpentey, 14 ans et déjà sur la scène mondiale

La Ghanéenne Belinda Kpentey sera la plus jeune joueuse de cette édition. La milieu de terrain aura 14 ans et 54 jours lors du premier match de sa sélection. Elle fait partie des quatre joueuses nées en 2012 présentes au Maroc, avec ses compatriotes Christiana Ashiaku et Mavis Koah, ainsi que la gardienne samoane Peytton-Jo Poutalie.

Citlalli Reyes à la poursuite d’un record

L’attaquante mexicaine Citlalli Reyes s’apprête à disputer son troisième Mondial U17. Elle compte déjà dix apparitions dans la compétition après avoir participé aux deux éditions précédentes. Trois matches supplémentaires lui permettraient de dépasser le record de douze rencontres disputées par Deyna Castellanos, Verónica Herrera, Eva Navarro et Claudia Pina.

La Corée du Nord et Yu Jong-hyang en vedettes

La Nord-Coréenne Yu Jong-hyang, lauréate du Ballon d’or adidas et du Soulier d’or lors de l’édition 2025, sera particulièrement attendue. Elle avait inscrit huit buts lors du précédent tournoi et n’a besoin que de quatre réalisations supplémentaires pour dépasser le total de onze buts établi par la Vénézuélienne Deyna Castellanos dans l’histoire de la compétition.

La Corée du Nord, quadruple championne du monde U17, figure parmi les prétendantes à suivre. Elle tentera de confirmer son statut et de poursuivre son parcours dans une compétition où les références historiques côtoient de nouvelles générations ambitieuses.

Neuf sélections misent exclusivement sur des joueuses de leur championnat

Le Chili, la Chine, la Corée du Nord, le Ghana, le Japon, le Kenya, le Nigeria, l’Espagne et les États-Unis comptent uniquement des joueuses évoluant dans leur championnat national respectif. À l’inverse, les Samoa ne disposent que d’une seule joueuse sous contrat avec un club samoan.

Jane Ijirigho, la plus grande joueuse du tournoi

La gardienne nigériane Jane Ijirigho domine le classement des tailles avec 1,92 m. La Polonaise Hanna Buchta, qui mesure 1,82 m, est sa plus proche poursuivante parmi les gardiennes. Chez les joueuses de champ, la Samoane Jayde Eldredge affiche 1,80 m.

À l’autre extrémité, la Kényane Pauline Namisi, défenseure de 1,45 m, est la plus petite joueuse de cette phase finale. Une illustration de la diversité des profils physiques réunis au Maroc.

Sadayoshi Shirai, un sélectionneur à l’expérience grandissante

Le sélectionneur japonais Sadayoshi Shirai a déjà dirigé neuf rencontres dans cette compétition, après avoir conduit son équipe lors des deux éditions précédentes. Une qualification pour la finale ou le match pour la troisième place lui permettrait de dépasser le record de rencontres dirigées par un entraîneur dans l’histoire du tournoi, établi par Kenneth Zseremeta à quinze matches.

À travers ces statistiques, la FIFA met en lumière les trajectoires individuelles, l’expérience accumulée et les particularités des 24 sélections engagées. Pour le Maroc, cette Coupe du monde représente également une nouvelle occasion de mettre en valeur le football féminin et d’offrir aux Lioncelles de l’Atlas une scène internationale à domicile.

Le coup d’envoi sera donné le 17 octobre. Jusqu’au 7 novembre, Rabat sera au centre de l’attention du football féminin mondial, avec une génération de joueuses déterminées à inscrire leur nom dans l’histoire de la compétition.

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